lundi 18 mars 2013
dimanche 17 février 2013
mercredi 12 décembre 2012
Vaste pays!
Quelques extraits d'un article :
"La Russie doit cesser de vernir la réalité des faits. Dépensez une partie du budget à charrier les journalistes étrangers non sur les sites olympiques, mais à Oïmiakon – l’hiver, par -60°C. Montrez comment on extrait le pétrole et le gaz en Sibérie orientale ou le nickel à Norilsk, dans quelles conditions les gens vivent par un tel froid, comment ils traversent les grandes fontes printanières et la sécheresse estivale. Sponsorisez des circuits de tourisme extrême en hiver. Aidez les réalisateurs occidentaux à tourner des documentaires sur les horreurs naturelles de la Russie. Cela coûtera moins cher que des armes et l’effet sera peut-être de taille."
"Au cours de l’été 2010, la station météorologique d’Utta en Kalmoukie, au sud de la Russie, a enregistré une température de 45,4°C. Et pendant l’hiver 1924, l’expédition de l’académicien Obrutchev à Oïmiakon, en Yakoutie, a constaté -71,2°C. La Russie détient le record mondial en matière d’écart d’amplitude thermique à l’intérieur d’un pays : 116,6 degrés. Cela correspond aux écarts de température dans le secteur équatorial de la planète Mars."
"Le peuple de la Fédération de Russie vit sur les marges de l’Écoumène1. En Russie, six mois par an, deux petites heures à l’air libre sans vêtements suffisent pour mourir, même en disposant de nourriture et d’eau. Ce sont les plus dures conditions sur Terre : dans aucun autre désert, un être humain en bonne santé ne risque la mort au bout de deux heures à l’air libre. Ce qui fait que l’hiver, sous nos latitudes, le combustible est un objet de première nécessité, davantage même que la nourriture."
"La Russie doit cesser de vernir la réalité des faits. Dépensez une partie du budget à charrier les journalistes étrangers non sur les sites olympiques, mais à Oïmiakon – l’hiver, par -60°C. Montrez comment on extrait le pétrole et le gaz en Sibérie orientale ou le nickel à Norilsk, dans quelles conditions les gens vivent par un tel froid, comment ils traversent les grandes fontes printanières et la sécheresse estivale. Sponsorisez des circuits de tourisme extrême en hiver. Aidez les réalisateurs occidentaux à tourner des documentaires sur les horreurs naturelles de la Russie. Cela coûtera moins cher que des armes et l’effet sera peut-être de taille."
"Au cours de l’été 2010, la station météorologique d’Utta en Kalmoukie, au sud de la Russie, a enregistré une température de 45,4°C. Et pendant l’hiver 1924, l’expédition de l’académicien Obrutchev à Oïmiakon, en Yakoutie, a constaté -71,2°C. La Russie détient le record mondial en matière d’écart d’amplitude thermique à l’intérieur d’un pays : 116,6 degrés. Cela correspond aux écarts de température dans le secteur équatorial de la planète Mars."
"Le peuple de la Fédération de Russie vit sur les marges de l’Écoumène1. En Russie, six mois par an, deux petites heures à l’air libre sans vêtements suffisent pour mourir, même en disposant de nourriture et d’eau. Ce sont les plus dures conditions sur Terre : dans aucun autre désert, un être humain en bonne santé ne risque la mort au bout de deux heures à l’air libre. Ce qui fait que l’hiver, sous nos latitudes, le combustible est un objet de première nécessité, davantage même que la nourriture."
jeudi 29 novembre 2012
Neige!
Il neige depuis 2 jours presque jour et nuit sur Moscou.
Des photos du quotidien par ici : http://visualrian.ru/en/site/feature/235363/
Des photos du quotidien par ici : http://visualrian.ru/en/site/feature/235363/
lundi 29 octobre 2012
Ville fermée
http://www.podcast.tv/video-episodes/russie-ozersk-ville-secr%C3%A8te-nucl%C3%A9aire-14246757.html
Un reportage d'ARTE très intéressant sur les villes fermées russes. A voir !
Un reportage d'ARTE très intéressant sur les villes fermées russes. A voir !
Ukraine
http://www.lemonde.fr/euro2012/video/2012/06/25/olga-ou-la-vie-en-ukraine-avec-300-euros-par-mois-gol-ukraine-2012_1719452_1616919.html
Je vous conseille de regarder cette vidéo, un peu démago mais qui vous montre un peu à quoi ça ressemble la vie quotidienne. L'Ukraine est très proche de la Russie ( spéciale dédicace à l'amabilité de la vendeuse au marché ;)) !!
Je vous conseille de regarder cette vidéo, un peu démago mais qui vous montre un peu à quoi ça ressemble la vie quotidienne. L'Ukraine est très proche de la Russie ( spéciale dédicace à l'amabilité de la vendeuse au marché ;)) !!
jeudi 25 octobre 2012
mercredi 17 octobre 2012
EXPO !
Bon, je me vante un peu, mais après tout cela vous permet de voir le travail que je fais ici !
samedi 13 octobre 2012
jeudi 4 octobre 2012
« Dans un mur d’impossibilités il y a toujours une petite porte appelée opportunité »
Une interview parue dans le "Le courrier de Russie" :
LCDR : Quand on n’a pas de mots pour qualifier la Russie, on est généralement dans le juste.
M.L. : Je crois, oui.
M.L. : C’est surtout cette capacité à rebondir, se relever, se reconstruire, dont j’ai beaucoup appris. Il y a cette énergie incroyable, quelles que soient les crises, les difficultés. « Dans un mur d’impossibilités il y a toujours une petite porte appelée opportunité » – les Russes savent vraiment ce que cela veut dire. Il y a toujours un moyen de rendre l’impossible possible, alors qu’en France, il y a beaucoup d’interdits, de limites, de barrières que l’on se met soi-même.
LCDR : Comment parlez-vous de la Russie lorsque vous êtes à l’étranger ?
M.L. : J’essaie d’interpeller les gens sur leurs certitudes. Et on en a beaucoup, dans la presse française entre autres…
LCDR : Par exemple ?
M.L. : « Y-a-t il des ours au centre de Moscou ? » :
Oui bien sûr, les gens sont armés et on ne sort pas la nuit… « Mais tu manges quoi là-bas ? » Les Russes ont toujours mangé, non ? Ou bien sont-ils restés 70 ans sans se nourrir ? « Et la mafia, alors ? » La mafia est présente dans le monde entier ! Et ce n’est pas pire ici qu’ailleurs… J’essaie de les dégonfler, de dire : es-tu certain que cette manière de voir est la seule possible ? Les clichés ont la vie dure, mais nous aussi ! La Russie a la possibilité de bouleverser des postulats, c’est inquiétant pour certains, stimulant pour d’autres mais dans tous les cas c’est très enrichissant pour tous. C’est une chance extraordinaire que d’être là en Russie et d’assister à tout cela.
http://www.lecourrierderussie.com/2012/10/05/marie-lucchini-la-russie-demande-une-grande-humilite-et-c-est-la-moindre-des-choses/#.UG504k8T3g4
LCDR : Quand on n’a pas de mots pour qualifier la Russie, on est généralement dans le juste.
M.L. : Je crois, oui.
LCDR : Bon mais quand même. Essayons ?
M.L. : C’est surtout cette capacité à rebondir, se relever, se reconstruire, dont j’ai beaucoup appris. Il y a cette énergie incroyable, quelles que soient les crises, les difficultés. « Dans un mur d’impossibilités il y a toujours une petite porte appelée opportunité » – les Russes savent vraiment ce que cela veut dire. Il y a toujours un moyen de rendre l’impossible possible, alors qu’en France, il y a beaucoup d’interdits, de limites, de barrières que l’on se met soi-même.
LCDR : Comment parlez-vous de la Russie lorsque vous êtes à l’étranger ?
M.L. : J’essaie d’interpeller les gens sur leurs certitudes. Et on en a beaucoup, dans la presse française entre autres…
LCDR : Par exemple ?
M.L. : « Y-a-t il des ours au centre de Moscou ? » :
Oui bien sûr, les gens sont armés et on ne sort pas la nuit… « Mais tu manges quoi là-bas ? » Les Russes ont toujours mangé, non ? Ou bien sont-ils restés 70 ans sans se nourrir ? « Et la mafia, alors ? » La mafia est présente dans le monde entier ! Et ce n’est pas pire ici qu’ailleurs… J’essaie de les dégonfler, de dire : es-tu certain que cette manière de voir est la seule possible ? Les clichés ont la vie dure, mais nous aussi ! La Russie a la possibilité de bouleverser des postulats, c’est inquiétant pour certains, stimulant pour d’autres mais dans tous les cas c’est très enrichissant pour tous. C’est une chance extraordinaire que d’être là en Russie et d’assister à tout cela.
http://www.lecourrierderussie.com/2012/10/05/marie-lucchini-la-russie-demande-une-grande-humilite-et-c-est-la-moindre-des-choses/#.UG504k8T3g4
jeudi 27 septembre 2012
Samedi au Bolchoi
Samedi dernier on était au Bolchoi (prononcer Balchoi tiéatrrr en russe), pas la vieille salle à la nouvelle (voir photo) pour voir "La Bohème". Ce qui est sympathique ici c'est qu'ils ont gardé "l'ancienne façon" de sortir, celle fin XIXème avec le spectacle qui commence à 19h et où l'on va souper après. Et comme la vie est courte et que l'on y va pas souvent, on a pris un petit verre de blanc avec une tartine de saumon à l'entracte, c'est la version non-oligarque du champagne-caviar ;) .
mercredi 26 septembre 2012
vendredi 7 septembre 2012
jeudi 2 août 2012
lundi 16 juillet 2012
mercredi 11 juillet 2012
Tous des héros !
Vous voulez avoir un aperçu de la perception de la Russie pour un(e) français(e) alors lisez ces articles !! Vous ne pouvez pas savoir à quel point cela fait plaisir de voir que je ne suis pas la seule à avoir EXACTEMENT les mêmes impressions.
http://www.lecourrierderussie.com/2012/07/11/tous-des-heros/
Un extrait :
"Aventures quotidiennes ? C’est peu dire. Les Russes ont peut-être – ou pas – remporté la bataille de Borodino sur Napoléon en 1812, mais moi je suis une héroïne de chaque jour. Un jour, une victoire. Réussir à acheter un billet de train au guichet de la gare et pas auprès d’une agence de voyages alors que la guichetière autant que les gens qui font la queue vous hurlent dessus, c’est une victoire. Conserver sa place dans une file d’attente, payer ses factures, trouver un bon médecin, obtenir son café à la fin d’un business lunch et pas au début : victoires. Se battre, rester sur ses positions, ne jamais flancher : la Russie vous oblige à vous surpasser, à toujours aller au-delà de ce dont vous vous croyiez capable. Écrasez-vous et vous êtes cuit. Ici, si vous obtenez ce que vous voulez, c’est que vous avez été bon soldat – soyez-en sûrs. Mais comme c’est vous-même et non la patrie que vous servez, il vous vient cette sensation un peu grisante – et paradoxale – d’être libre."
http://www.lecourrierderussie.com/2012/05/22/je-suis-prorusse/
Un extrait :
"Je suis pro-russe. Que les initiés parmi vous se rassurent, cela ne signifie ni que je sois foncièrement pro-Poutine, ni que je manque de discernement. Pour les plus ignorants, cela ne veut pas non plus dire que je sois alcoolique ou que je chante l’Internationale sous la douche.
http://www.lecourrierderussie.com/2012/07/11/tous-des-heros/
Un extrait :
"Aventures quotidiennes ? C’est peu dire. Les Russes ont peut-être – ou pas – remporté la bataille de Borodino sur Napoléon en 1812, mais moi je suis une héroïne de chaque jour. Un jour, une victoire. Réussir à acheter un billet de train au guichet de la gare et pas auprès d’une agence de voyages alors que la guichetière autant que les gens qui font la queue vous hurlent dessus, c’est une victoire. Conserver sa place dans une file d’attente, payer ses factures, trouver un bon médecin, obtenir son café à la fin d’un business lunch et pas au début : victoires. Se battre, rester sur ses positions, ne jamais flancher : la Russie vous oblige à vous surpasser, à toujours aller au-delà de ce dont vous vous croyiez capable. Écrasez-vous et vous êtes cuit. Ici, si vous obtenez ce que vous voulez, c’est que vous avez été bon soldat – soyez-en sûrs. Mais comme c’est vous-même et non la patrie que vous servez, il vous vient cette sensation un peu grisante – et paradoxale – d’être libre."
http://www.lecourrierderussie.com/2012/05/22/je-suis-prorusse/
Un extrait :
"Je suis pro-russe. Que les initiés parmi vous se rassurent, cela ne signifie ni que je sois foncièrement pro-Poutine, ni que je manque de discernement. Pour les plus ignorants, cela ne veut pas non plus dire que je sois alcoolique ou que je chante l’Internationale sous la douche.
Non,
simplement, j’ai accordé à la Russie le bénéfice du doute. Je dois bien
trimballer une certaine nostalgie soviétique illégitime du type
« c’était dur, c’est vrai mais ils l’ont FAIT ! », bercée que je fus par
les rêves communistes de mon grand-oncle. Mais j’aime aussi le destin
ténébreux des tsars ou celui des Nénetses, prisonniers de leur liberté.
J’aime également l’idée que les petits Russes se les gèlent par -40°C en
février pour aller à l’école – et que c’est normal. Et puis il y a la mayonnaise. Par tonnes.
Je ne suis pas dupe. Je vois bien que les femmes portent aux pieds
des instruments de torture, que les mariées accordent sans l’ombre d’un
complexe le foulard léopard à la robe blanche et que le rose fluo, ici,
va à ravir avec le vert pistache. Je n’aime pas le poisson séché, je
peste sur Moscou bien trop vaste pour mes petites jambes fragiles, je ne
connais pas une seule guichetière sympa à la gare de Leningrad et j’en
ai marre de l’aneth dans mon kebab. Et oui, ici règne la loi du plus
fort – et oui, c’est épuisant."mardi 10 juillet 2012
mercredi 4 juillet 2012
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